What the folk!? Live session#7

Posted on 25/06/2011

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M a r y s e

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WTF 7Certains groupes restent un mystère. On en entend parler avec enthousiasme, on nous dit que leurs concerts sont de vraies trouvailles musicales, on nous dit qu’ils aiment jouer en appart. On nous conseille donc de les inviter pour souffler notre première bougie. Ce groupe là s’appelle M a r y s e. Alors, après un peu de temps passé fiévreusement sur notre moteur de recherche préféré à essayer de découvrir cette formation, après avoir essuyé tous les sites internet de chanteuses blondinettes qui répondent au nom de Maryse et qui produisent la même espèce de soupe sirupeuse et/ou vociférante, je tombe enfin sur le Myspace de M a r y s e! Enfin, on les découvre s’amusant de multiples instruments, tout pleins de pédales, et même d’une harpe. On se régale de leur vidéo, instant volé d’un autre home show bien nommé App’Art, où les gens qui se confondent avec Eole, jouent avec des livres pour leur soutirer des notes. On se demande si pour leur venue, on doit nous aussi prévoir une 50aine de bouquins pour nos invités… Pas besoin, Maryse  nous réserve d’autres surprises.

Marie Christine à la harpe  et Marie Rose au violon nous  entrouvrent les portes de leur univers au fur et à mesure que les boucles de sonorités arrivent à nos oreilles. Elles prennent le temps d’installer cette atmosphère qui nous téléporte sur les traces d’un ancien lieu bucolique jusqu’à faire émerger une voix, un son, un chant philippin qui nous aide à comprendre d’où vient l’inspiration sensible de leur musique, la singularité de leurs harmonies vocales respire la magie. Car M a r y s e, c’est avant tout les esprits de ce vent d’automne, cette brise fraiche, que l’on sent sur les plages un soir de fin d’été.

Les deux sœurs nous avaient prévenu: le public participerait et la coloc des Amiraux serait mise à contribution pour une partition conceptuelle et frénétique de la danse de l’escargot… Incompréhensible certes, mais nous allions l’adorer. Le public, s’est laissé guidé dans une spirale de sonorités. Enivré, il s’est perdu dans cette tornade musicale. Alors nous aussi, à notre tour, nous nous sommes mis à rêver que nous étions le Dieu des vents.

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Sarah Jeanne

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WTF 7Un an a passé depuis la première session What the folk!?, un an après nous retrouvons Sarah Jeanne dans le salon des Amiraux, qui a accepté de venir festoyer à l’année écoulée pour nos sessions en appart. Entretemps, cette artiste en a fait du chemin dans la folk sphère…de nouvelles compositions, la sortie d’un ep, de nombreux concerts dont un, mythique, à la Bellevilloise et même un facebook! Accompagné de son acolyte de choc, Nelson Hamilcaro, à la basse, Sarah Jeanne nous a livré quelques morceaux dont elle seule a le secret, à la fois  intimistes et portés par une voix suave et puissante qu’elle maîtrise plus que jamais. Un nouveau morceau à savourer donc, rien que pour vous,avec vos yeux et vos oreilles!

Et, pour clore le chapitre des indiscrétions, Sarah Jeanne tourne actuellement son premier clip…mais chhhut soyez à l’affût, restez indiscret.

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Thos Henley

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WTF 7
19h23. Après un timide coup de sonnette, un visage poupon s’encadre dans le chambranle de la porte de notre appartement, une chemise bleue claire au col sage, un pantalon beige et des chaussures lacées complète l’image parfaite et lisse qui vient interrompre la vie agitée des amiraux, dans les préparatifs du concert. Une mèche blonde qui délaye le regard bleu et interrogateur de notre inconnu et une housse de guitare à la main nous remettent dans le vrai. Thos Henley, accompagné de ses parents et de son amie, pénètre, avec délicatesse, dans notre appartement.

Habitué des concerts acoustiques, Thos l’est : dans les rues de Paris, les parcs, des bus; des boutiques, nous nous n’étions absolument pas des habitués (malgré les 7 sessions !), d’une telle prestance scénique sur un bout de moquette. Ce Rimbaud moderne de la pop (sic ! BS records) nous emporte dans ses mélopées épurées, pleines de force et de grâce. Interpellé par ce personnage aux abords sages qui cachent un écorché vif, le public tangue devant ce géant au lyrisme sensible. Thos puise sa poésie dans ses voyages en Europe comme dans les anecdotes de la vie quotidienne.  Il est inspiré par le Sacré Cœur qui s’offre à sa vue.  Perchés que nous sommes au 7ème étage, il lui dédie du regard l’un de ses titres avant de revenir avec nous, puissamment là, jeu de guitare incroyable et voix qui s’infiltre dans toutes les parties de nos corps, vibrante et redoutable comme Thos Henley sur scène. D’une indolence déconcertante au départ, engoncé dans le canapé entre sa petite amie et ses parents, il s’est métamorphosé le temps d’aller chercher sa guitare et de nous offrir un grand concert au romantisme échevelé.

WTF 7Fougueux poète, Thos Henley est un artiste passionné qui laisse éclater son talent partout là où il passe et non sans humour. Sans retenue dans la voix et tout en délicatesse dans ses textes, il nous livre un part de ses envies, ses doutes et de ses colères contenues. Ces bribes furieuses, nous les retrouvons dans ce dernier morceau, non sans avoir pensé à lancer un petit clin d’œil d’excuse à ses parents… »the only song where I swear… sorry dad and mum ».

Les photos sont ICI!?

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//Pauline & Gaëtan\\

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